22.02.2013

Nathalie Goulet : «L’Azerbaïdjan reste le seule allié fiable de la France dans la région sud-caucasienne»

Le 19 février, s’est tenu la réunion plénière sur la politique extérieure du Sénat français.

Selon 1news.az, dans son discours, la sénatrice Nathalie Goulet a abordé un certain nombre de questions, adressées à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères français.

La première question était liée avec la Turquie, où Nathalie Goulet était en visite la semaine dernière.

« La Turquie est notre allié stratégique et économique important. Nous pensons, que ce pays a fait des progrès dans le respect des conditions d’entrée dans l’UE », a-t-elle dit, en posant au ministre la question sur la perspective d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La sénatrice a également ajouté, que la récente rencontre des ministres des Affaires étrangères de la France avec son homologue turc pourrait faire la lumière sur la question de l’adhésion de la Turquie à l’UE.

« La Turquie a une frontière commune avec la Syrie, ce qui m’amène au deuxième problème. La situation en Syrie a des conséquences imprévisibles pour la région du Caucase du Sud, qui est très chère pour moi.

Pour être plus précise, les Arméniens de Syrie, trouvant le refuge en Arménie, sont plus tard orientés par le pouvoir de ce pays à d’autres régions, à savoir les territoires occupés de l’Azerbaïdjan au Haut-Karabakh et au-delà de cette région, à Kelbadjar et Latchine», — a dit la sénatrice, en affirmant, que cette politique à l’égard des réfugiés arméniens de Syrie devrait être condamnée, parce qu’elle est contraire aux règles du droit international humanitaire, notamment à la quatrième Convention de Genève », a-t- elle dit.

Selon Nathalie Goulet, il s’agit d’une tentative visant à modifier artificiellement l’équilibre démographique dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan. Ainsi, l’Arménie cherche à consolider les résultats de l’agression contre l’Azerbaïdjan, et donc rendre plus difficiles des négociations au sein du Groupe  de Minsk de l’OSCE, étant déjà au point mort.

«La situation dans cette région est particulièrement préoccupante. Dans le contexte des élections en Arménie, qu’il serait au moins une exagération d’appeler «démocratiques», les autorités arméniennes annoncent l’ouverture de l’aéroport à Khodjaly. C’est un coup sans précédent au processus de paix et une violation du statu quo, qui doit être protégé par la France. Cette étape est aussi une provocation à la veille du 21e anniversaire du massacre de Khodjaly, qui est similaire à l’échelle de la tragédie d’Oradour-sur-Glane.

La France, en tant que co-président du Groupe de Minsk, ne reconnaît pas que cette république fantoche, comme d’ailleurs l’Arménie elle-même. Il est extrêmement important pour la France de conserver sa position », a-t-elle dit.

Selon Nathalie Goulet, quoique la question du conflit du Haut-Karabakh ne soit pas beaucoup abordé dans les médias, le risque de déstabilisation de la région est très élevé, si vous ajoutez à ce problème des enjeux énergétiques et le changement de gouvernement en Géorgie.

La Russie fait tout pour reprendre le contrôle complet de la région, qu’elle considérait toujours comme la sienne. Après l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud, la formation de l’alliance avec le nouveau gouvernement de la Géorgie et la gestion réelle de l’Arménie, Azerbaïdjan est le seul allié fiable de la France dans cette région. Je tiens à noter, que dans un pays comme l’Azerbaïdjan, membre de l’OCI, dans le même temps  allié d’Israël, où les femmes ont le droit de vote depuis 1918, le multiculturalisme se fait sentir partout dans pays » a déclaré N.Goulet.

La sénatrice a souligné la nécessité d’accorder une attention particulière à la région du Caucase du Sud, en adressant la parole au ministre:

« Votre visite sera un bon signe pour un tel partenaire important de la France comme l’Azerbaïdjan, qui est souvent l’objet de la critique hâtive et de la colère de la diaspora arménienne entreprenante. Une fois encore, je tiens à souligner, que vous pouvez toujours compter sur moi, concernant toutes les questions mentionnées ci-dessus», — a dit la sénatrice.

À son tour, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères français, répondant aux questions des sénateurs, a déclaré, que le sénateur Jani Lorju avait déjà fait des déclarations au sujet de la question turque et le soutien de l’Azerbaïdjan.

« Je confirme ces paroles et répète, que la position de la France en tant que co-président du Groupe de Minsk reste inchangé et est basée sur les principes de Madrid. Nos relations avec la Turquie se sont considérablement améliorées ces derniers mois, mais il y a certains moments, que nous avons encore à discuter. Nous croyons, que l’Europe et la France doivent être en bonnes relations avec la Turquie », a dit le ministre.


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